Pour le premier derby en Seconde Ligue, l’OGC Nice et l’AS Cannes se neutralisent

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Le premier derby de la saison entre l'OGC Nice et l'AS Cannes n'a pas trouvé de vainqueur. Alexis Navarro

L’OGC Nice recevait ce dimanche (15h) l’AS Cannes dans le cadre de la première journée de Seconde Ligue, mais aussi du premier derby azuréen depuis la montée de l’ASC en D2. Aucune des deux équipes n’est sortie victorieuse de ce match (1-1).

C’était un match particulièrement attendu, du moins depuis la montée en Seconde Ligue de l’AS Cannes et la stabilisation assurée, elle un peu plus tard, de l’OGC Nice dans second échelon français, pour la saison à venir. Même s’il n’a pas su trouver de vainqueur, ce derby azuréen a tenu toutes ses promesses et les Cannoises sont parvenues à tenir en échec le Gym dans son stade André-Donati.

Elles ont même montré un visage plutôt intéressant, témoignant d’une équipe bien bâtie, au certain potentiel et collectivement solide. Même si, l’équipe n’était « qu’à 60% » comme l’a affirmé son coach Steven Paulle, en fin de rencontre.

D’entrée, les qualités de la palette offensive cannoise se sont montrées, à l’image du feu-follet Joseph, ou encore de la paire Bendris – Naili, particulièrement en vue dans le dernier périmètre niçois. *citer les trois opportunités cannoises*

L’OGC Nice trouve la faille avant la mi-temps

Pourtant, l’OGC Nice va réussir, au fil de ce premier acte, à déployer son jeu, jusqu’à mener des premières incursions dangereuses dans le camp cannois. Juste avant la mi-temps, Palin, trouvée par Barrier, obtient un penalty, tranquillement transformé par Tengue, d’un contre-pied, pour signer son troisième but en autant de rencontres officielles cette saison (1-0, 44e).

Au retour des vestiaires, l’AS Cannes va revenir au coude-à-coude grâce à une belle séquence, qui partait de Bendris, d’une passe en profondeur vers sa coéquipière algérienne Naili, qui, pleine de sang-froid, a crucifié Saint-Léger dans le face-à-face (1-1, 53e).

Par la suite, Niçoises et Cannoises vont se rendre coup pour coup. Il y a d’abord eu cette profondeur prise par Bendris, dont la frappe pas suffisamment croisée a terminé au petit filet extérieur (58e). Puis ce centre de l’arrière gauche niçoise Bouby, à la conclusion d’une jolie combinaison, repoussé finalement par la défense visiteuse (68e).

Finalement, on pourrait retenir que ce match s’est joué dans ses derniers instants. D’abord lorsque Malaussena, ancienne niçoise partie pour Cannes cet été, est passée proche de punir son ancienne formation après le bel effort de Bendris, encore elle, sur le côté gauche (85e).

L’OGC Nice aurait pu en profiter, un peu plus tard, lorsque dans le temps additionnel, Marichaud et Servolle ont repris successivement un coup-franc dangereux tapé en direction de la surface de réparation adverse. Au final, la reprise pressée de la jeune Servolle n’a pas représenté l’ombre d’un danger (90e+2).

En fin de partie, Alain Wathelet a tenu à rester pragmatique, relevant la signification de ce match nul pour la première de la saison : « Nous avons vécu une baisse physique durant le match qui ne nous a permis de tenir le score. Mais nous n’avons pas perdu, c’est le plus important de ne pas perdre à domicile, pour le premier match« .

Pour Steven Paulle, coach de l’AS Cannes, les filles étaient à « 60%. Elles sont capables de hausser davantage leur niveau de jeu« . Et d’ajouter, sur la rencontre. « La chose positive, c’est que nous sommes revenus au score après avoir été menés. On parvient à se procurer des occasions mais malgré tout, on est capable de faire beaucoup mieux. »

Prochaine échéance pour les deux équipes : Grenoble pour Cannes (13/09, 15h) et Auxerre pour Nice (13/09, 15h). Deux équipes qui se sont inclinées lors de leur match d’ouverture.

Alexis Navarro