Le NVB reçoit le Paris Volley ce jeudi 5 mars à la salle Palmeira. Un match capital pour les Eagles qui retrouveront les Parisiens en finale de la Coupe de France le 28 mars.
L’air sent la poudre à la salle Giamarchi. Neuf jours après avoir créé l’exploit en demi-finale de Coupe de France en renversant Tours, le leader, le Nice Volley-ball doit confirmer en championnat face à Paris, 11ème de Marmara Spike Ligue. Un duel piégeux, surtout après la lourde défaite 3–0 concédée à Sète le 27 février, qui a rappelé que la régularité reste le vrai défi des Aiglons.
Un exploit contrasté
Nice avance sur une ligne de crête. L’exploit face à Tours a marqué les esprits et galvanisé le groupe. Cette performance a permis de montrer aux autres équipes que les Eagles ont une vraie place à jouer dans le volleyball français. Mais la joie n’a malheureusement pas duré. Trois jours après, l’euphorie et la fatigue ont submergé les joueurs de Brice Donat et ce qui devait arriva : l’Arago de Sète a renversé le NVB 3-0 le 27 février. L’objectif est de montrer aux Parisiens que les Niçois ont les capacités de remporter cette « finale » avant l’heure.
Les armes niçoises et parisiennes
Le NVB est porté par un Dawid Dulski en feu et aussi un Shay Liberman qui prend de plus en plus d’ampleur dans ce collectif. Le géant polonais est repassé 2ème au classement des meilleurs marqueurs avec 461 points tandis que Shay Liberman est lui aussi le 2ème meilleur marqueur au service direct, 31 aces au compteur.
En face, Paris aussi possède des atouts offensifs. Le joueur central de cette équipe est Vasili Molotkov : 4ème au classement des meilleurs marqueurs de la ligue, avec 457 points, et 1er scoreur d’aces avec 43 prestations.
Au-delà du classement, cet affrontement a un parfum de finale, et une finale ça ne se joue pas, ça se gagne. Le 28 mars, les deux formations se retrouveront pour la grande finale de Coupe de France. Gagner jeudi permettrait aux Niçois d’asseoir une supériorité psychologique et de sécuriser leur place dans le top 8.
À domicile, devant un public attendu en nombre, Nice doit frapper fort. Pour la confiance. Pour le classement. Et pour envoyer un message clair avant le grand soir.
Niels Altmann



